Après avoir systématiquement démonté les réalisations de la précédente municipalité à l’exception du Pruneau Show, l’actuelle majorité s’est lancée dans un « fatras » de projets mal ficelés, mal concertés et sans cohésion entre eux qui se révèlent couteux et rejetés par une grande partie de la population.
Les reculades successives dont nous sommes aujourd’hui les témoins (Parking du Pin, Plan de circulation…) traduisent le peu de sérieux de la gouvernance actuelle de la ville.
Sans réflexion approfondie, un certain nombre de propositions ont été faites en période électorale et aujourd’hui, la mise en œuvre vire à l’échec.
Parallèlement, à vouloir réduire les frais de fonctionnement de la mairie, ce qui est honorable, on a réduit de façon drastique les effectifs des services régaliens de la ville (nettoyage, voirie…) on a transféré à la CAA des compétences sensibles (Eau- Assainissement) et par contre, certaines dépenses ont explosé (communication, aide au club de haut niveau, investissement de prestige….)
Certes les impôts sont stables mais l’endettement s’envole et demain il nous faudra rembourser. Mais comment ?
A la CAA, la dérive est la même avec une augmentation important du cout des ordures ménagères pour un service qui va se dégrader par l’extension inconsidérée du périmètre de la communauté d’agglomération. Les projets qui y fleurissent ont pour but de convaincre les nouveaux arrivants, mais pour les financer, il nous faudra de nouveau s’endetter fortement.
Cela est d’autant plus incompréhensible que l’on envisage même de réaliser sur des communes hors CAA et qui pour certaines restent encore très hostile, des projets couteux qui pénaliseront notre ville (gare rive gauche qui dénature à terme la gare de centre-ville, zone d’activité de Ste Colombe, gouffre financier de la LGV qu’il nous faudra payer….)
Dans le même temps, la fermeture des écoles agenaises se poursuit, on accepte, sans réagir, les fermetures de classes qu’impose le gouvernement, et nos policiers municipaux sont tenus de passer plus de temps à verbaliser le stationnement qu’à accompagner la sortie des écoles.
L’action sociale se dégrade alors que notre ville subit de plein fouet « la crise », le foyer logement prévu en centre-ville sur l’ancien site Esquirol a été abandonné sans qu’aucun nouveau projet public ne voie le jour, alors que le besoin est criant.
L’ouverture du centre social de la rue Montesquieu a pris un retard considérable, mais qu’importe, la municipalité actuelle se gausse d’avoir tenu ses engagements de campagne même si ceux-ci étaient, pour la plupart déjà réalisés ou engagés de longue date, mais se tait sur ses échecs ou ses reculades et leurs conséquences.
En trois ans notre ville est plus pauvre, plus sale, moins bien fleurie, moins culturelle, moins accueillante, au point que depuis 6 mois le centre-ville se désertifie et après avoir obtenu 5000 habitants de plus en 7 ans, nous venons d’en perdre 2000 en 3 ans.
Les Elus de l'Opposition