2010, avec le Parti Radical de Gauche de Lot-et-Garonne.
L’année 2009, année de crise, a célébré avec éclat et solennité la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989.
Vingt ans plus tard, force est de constater que bien trop de murs restent encore debout. Ceux de la faim dans le monde, des libertés bafouées, de la nature et de l’environnement outragés et bien d’autres murs encore…
Mobilisons nous tous contre ces murs d’indifférences pour faire reculer les injustices et faire valoir les droits de chacun.
Plus près de nous restons actifs et vigilants pour défendre l’avenir de nos communes menacées d’asphyxie sous le poids d’une réforme mal préparée et très mal engagée…
Mettons 2010 à profit pour mener ensemble tous ces combats !
UN PREMIER RENDEZ-VOUS le 29/01 à Agen : défendre la République des territoires.
La réunion-débat du vendredi 29 janvier 2010 a marqué le coup d’envoi d’un cycle de conférences que le PRG-47 et les Jeunes Radicaux de Gauche (JRG) vont mettre en œuvre, des rendez-vous avec les lot-et-garonnaises et les lot-et-garonnais, tous les 6 mois environ ; les thèmes s’appuieront sur l’actualité politique du moment, avec un invité parlementaire.
Lors de cette première rencontre, nous proposions de réfléchir sur le projet de loi portant réforme des collectivités territoriales. L’examen de ce projet de loi a débuté au Sénat, en séance publique, le 19 Janvier et se poursuivra jusqu’au 9/10 février 2010. Pour débattre, un invité d’honneur, M. Yvon Collin, sénateur du Tarn-et-Garonne, président du groupe Rassemblement Démocratique et Social Européen (RDSE) au Sénat.
« La décentralisation, la réforme territoriale », ainsi avions-nous formulé, avec nos amis radicaux de gauche du Lot et Garonne et du bureau fédéral en particulier, l’intitulé de notre soirée, mettant sciemment en exergue « décentralisation » et « réforme territoriale ».
Nous sommes très attachés à la décentralisation qui, initiée en 1982, fut ensuite approfondie par deux lois : la loi constitutionnelle du 28 Mars 2003 relative à l’organisation décentralisée de la République et la loi du 13 Août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales. Un bilan de la décentralisation, sur l’évolution des collectivités territoriales, a été dressé (je pense au rapport du sénateur Claude Belot). L’ensemble des collectivités locales est le premier investisseur national et de plus, dans un contexte de graves difficultés économiques, il joue un rôle d’amortisseur social.
La réforme territoriale, proposée par le président de la République et le gouvernement, vise à bouleverser l’équilibre institutionnel local ; est-ce dans le bon sens ? Et n’est ce pas le signe d’une tentative de recentralisation, je pense en particulier aux pouvoirs exorbitants donnés au préfet ?
Nous sommes pleins d’interrogations sur le devenir de nos territoires ; après la suppression à la va-vite de la taxe professionnelle, que nous réserve cette nouvelle réforme si elle est adoptée ?
L’année 2009, année de crise, a célébré avec éclat et solennité la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989.
Vingt ans plus tard, force est de constater que bien trop de murs restent encore debout. Ceux de la faim dans le monde, des libertés bafouées, de la nature et de l’environnement outragés et bien d’autres murs encore…
Mobilisons nous tous contre ces murs d’indifférences pour faire reculer les injustices et faire valoir les droits de chacun.
Plus près de nous restons actifs et vigilants pour défendre l’avenir de nos communes menacées d’asphyxie sous le poids d’une réforme mal préparée et très mal engagée…
Mettons 2010 à profit pour mener ensemble tous ces combats !
UN PREMIER RENDEZ-VOUS le 29/01 à Agen : défendre la République des territoires.
La réunion-débat du vendredi 29 janvier 2010 a marqué le coup d’envoi d’un cycle de conférences que le PRG-47 et les Jeunes Radicaux de Gauche (JRG) vont mettre en œuvre, des rendez-vous avec les lot-et-garonnaises et les lot-et-garonnais, tous les 6 mois environ ; les thèmes s’appuieront sur l’actualité politique du moment, avec un invité parlementaire.
Lors de cette première rencontre, nous proposions de réfléchir sur le projet de loi portant réforme des collectivités territoriales. L’examen de ce projet de loi a débuté au Sénat, en séance publique, le 19 Janvier et se poursuivra jusqu’au 9/10 février 2010. Pour débattre, un invité d’honneur, M. Yvon Collin, sénateur du Tarn-et-Garonne, président du groupe Rassemblement Démocratique et Social Européen (RDSE) au Sénat.
« La décentralisation, la réforme territoriale », ainsi avions-nous formulé, avec nos amis radicaux de gauche du Lot et Garonne et du bureau fédéral en particulier, l’intitulé de notre soirée, mettant sciemment en exergue « décentralisation » et « réforme territoriale ».
Nous sommes très attachés à la décentralisation qui, initiée en 1982, fut ensuite approfondie par deux lois : la loi constitutionnelle du 28 Mars 2003 relative à l’organisation décentralisée de la République et la loi du 13 Août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales. Un bilan de la décentralisation, sur l’évolution des collectivités territoriales, a été dressé (je pense au rapport du sénateur Claude Belot). L’ensemble des collectivités locales est le premier investisseur national et de plus, dans un contexte de graves difficultés économiques, il joue un rôle d’amortisseur social.
La réforme territoriale, proposée par le président de la République et le gouvernement, vise à bouleverser l’équilibre institutionnel local ; est-ce dans le bon sens ? Et n’est ce pas le signe d’une tentative de recentralisation, je pense en particulier aux pouvoirs exorbitants donnés au préfet ?
Nous sommes pleins d’interrogations sur le devenir de nos territoires ; après la suppression à la va-vite de la taxe professionnelle, que nous réserve cette nouvelle réforme si elle est adoptée ?
Quel est l’objectif de cette réforme, quel en est le calendrier d’examen ?
Existe-t-il un fil conducteur dans la succession de textes présentés actuellement par le gouvernement, et… à venir : fiscalité locale ; répartition des compétences, c’est à dire qui fait quoi ?
Ces textes vont-ils vraiment simplifier le travail des élus, clarifier leur action aux yeux des citoyens ?
Pouvons- nous parler de démocratisation des institutions locales ?
Et que dire du regroupement des départements et des régions, de l’arrivée du conseiller territorial… ?
Bref, nous sommes, nous semble-t-il, dans une extraordinaire confusion institutionnelle !
Tel était le questionnement des personnes présentes.
Ces textes vont-ils vraiment simplifier le travail des élus, clarifier leur action aux yeux des citoyens ?
Pouvons- nous parler de démocratisation des institutions locales ?
Et que dire du regroupement des départements et des régions, de l’arrivée du conseiller territorial… ?
Bref, nous sommes, nous semble-t-il, dans une extraordinaire confusion institutionnelle !
Tel était le questionnement des personnes présentes.
Jean-Louis MATEOS